Magasins de revêtements de sols – Modification/2006

Statut
Obligatoire aux termes de l’annexe 1
Portée

Les activités commerciales consistent en le commerce de détail de tapis, de moquettes, de linoléum et de carreaux pour sols.

Sont inclus :

  • les sous-tapis;
  • les carpettes et moquettes;
  • les tuiles céramiques;
  • les revêtements de sols;
  • le linoléum;
  • les tapis tressés et tapis de couloir (revêtements de sols);
  • les tapis.
Remarque

La CSPAAT considère l'activité commerciale d'un magasin de détail relevant de la catégorie F comme étant une unité intégrée, et ce, qu’elle comprenne ou non une activité (ou des activités) pouvant être considérée comme une activité commerciale distincte si elle est exercée comme activité commerciale en soi. Pour de plus amples renseignements, reportez-vous à la section intitulée « Activités intégrées » du document 14-01-01, Le mode de classification, du Manuel des politiques opérationnelles et dans la section « Référence » du manuel.

L’activité commerciale (y compris les transactions par carte de crédit) d’un magasin de détail considéré comme une unité intégrée est traitée comme une activité obligatoirement couverte dans sa totalité aux termes de l’annexe 1.

Exceptions

En plus des activités spéciales telles que définies par le règlement de l’Ontario 175/98, les types d’activités commerciales suivants ne sont pas visés par la règle générale sur les activités de détail intégrées :

  • Toute activité commerciale telle que la coupe, le reprofilage ou l’installation qui ajoute de la valeur à un produit est considérée comme une activité commerciale distincte lorsqu’elle est exercée conjointement avec une activité de détail. La seule exception est la coupe ou le reprofilage sur mesure d’un exemplaire unique d’un produit à la demande d’un client.
  • Les activités commerciales comme celles qui suivent font également exception à la règle générale sur les activités de détail intégrées :
    • l’employeur qui exerce l’activité n’a pas de lien de dépendance avec l’employeur détaillant;
    • l’activité est exercée dans une installation distincte à l’intérieur de locaux loués ou achetés dans un magasin de détail; et
    • l’employeur exerce aussi l’activité dans des locaux autres que ceux de l’employeur détaillant.

Une activité exercée dans les locaux d’un magasin de détail qui satisfait à toutes les conditions ci-dessus est considérée comme une activité commerciale distincte et peut être classifiée séparément et être assujettie aux politiques de la CSPAAT sur les registres de salaires distincts.

Les employeurs qui exercent une activité de détail qui comprend les activités commerciales d’amélioration ou de rénovation domiciliaires figurant dans l’une des UC suivantes doivent classifier ces activités séparément :

G-704-01, Travaux électriques
G-707-02, Installation plomberie, chauffage et climatisation
G-707-03, Tôlerie et autres travaux sur conduites
G-707-04, Installation d'isolation thermique
G-711-08, Pose de clôtures et de patios
G-711-09, Installation de piscines
G-719-01, Plâtrage, murs secs et travaux d’acoustique 
G-719-02, Peinture et décoration
G-719-03, Pose de terrazzo et de carrelages
G-719-04, Pose de tapis et revêtements de plancher
G-719-05, Décoration intérieure
G-719-06, Installation d'isolation
G-723-07, Dégarnissage intérieur
G-728-01, Bardeaux pour toits
G-728-02, Couverture de tôles et à couches multiples
G-737-02, Installation d'ornementation et éléments fabriqués en métal
G-741-01, Maçonnerie
G-751-01, Parements
G-751-02, Installation de verrerie et vitrerie
G-751-05, Calfeutrage
G-751-07, Scellement du béton
G-764-03, Gros œuvre et charpenterie
G-764-04, Menuiserie
I-911-01, Services de sécurité
I-923-01, Nettoyage de moquettes
I-923-04, Teinture de vitres d'édifices

Aux termes de l’article 8 du règlement de l'Ontario 175/98, si l’amélioration ou la rénovation domiciliaire est effectuée dans le cadre d’une activité de détail et n’est pas séparée de l’activité de vente au détail de manière appropriée, le taux de prime pour toute l’activité correspondra au taux de prime le plus élevé, soit celui de l’activité de détail, soit celui de l’activité d’amélioration ou de rénovation domiciliaire.